En effet, il n’y a pas d’issue à la crise globale sans des associations désintéressées, reconnues dans leur contribution au bien commun et confortés dans leur capacité d’agir. Il est indispensable pour cela que les États généraux prennent position pour l’abrogation de la loi portant réforme des collectivités territoriales, pour une autre RGPP et pour le remplacement de la circulaire Fillon par un nouveau texte, législatif, reconnaissant le rôle et la spécificité des associations, ainsi que la diversité des situations, et qu’ils demandent l’adoption de modalités nouvelles pour le financement public des actions porteuses d’intérêt général, en distinguant les activités commerciales et non commerciales et en sécurisant les financements.
Le site du collectif des associations citoyennes : http://www.associations-citoyennes.net/

